Quand l’alcool est une fausse «bonne idée»

Les exemples suivants s‘inspirent de situations réelles rencontrées dans le cadre de nos activités.

 

Jean-Paul, 65 ans, a trouvé refuge dans l’alcool depuis le décès de son épouse.

Cette fausse «bonne idée» va se retourner contre lui. Retrouver ses amis autour de quelques verres de vin lui a apporté du réconfort. Mais petit à petit, il a perdu la notion du temps, le goût de vivre et n’a pas pu entamer son processus de deuil.

Le risque sur le long terme?Développer la maladie chronique de la dépendance à l’alcool ou une maladie cardio-vasculaire, un cancer, une cirrhose,...

 

Depuis son licenciement, Jennifer, 40 ans, boit chaque soir quelques verres en solo.

Cette fausse «bonne idée» va se retourner contre elle. Sentiments de honte, solitude, perte de confiance en soi, Jennifer aura encore plus de difficulté à retrouver un nouvel emploi.

Le risque sur le long terme? Perdre pied sur sa consommation et s’isoler.

 

Benoît, 15 ans, consomme de l’alcool pour être moins timide en soirée. 

Cette fausse «bonne idée» le conduira à tisser des relations faussées par l’alcool. De plus, le binge drinking (consommation rapide et massive d’alcool) peut provoquer un coma éthylique.

Le risque sur le long terme? Devenir dépendant de l’alcool tant physiquement que socialement.

 

Aidez-nous à proposer des solutions efficaces

Un accompagnement personnalisé

Les suivis sont individuels et individualisés. Quelqu’un comme Jean-Paul peut être accompagné dans son processus de deuil, retrouver prise sur ses consommations et sur sa vie personnelle. Nous aidons les bénéficiaires à comprendre ce qui se passe en eux lorsqu’ils ont recours à l’alcool: les situations, les émotions, les déclencheurs. Ensemble, nous mettons en place des stratégies concrètes pour éviter certains contextes, prévoir des alternatives, anticiper les moments critiques, recréer du lien,...

La force du groupe

Les suivis de groupe permettent à de nombreux bénéficiaires de sortir de l’isolement, de retrouver un rythme dans leurs semaines et de tisser des liens autour d’activités communes. Une personne comme Jennifer peut, par exemple, retrouver du sens dans un atelier de photo, un groupe de parole ou encore un engagement de bénévole. Cet accompagnement lui permet de retrouver confiance en elle, sur le plan tant personnel que professionnel.

La prévention auprès des jeunes

Le programme RaidBlue s’adresse aux jeunes qui, comme Benoît, peuvent être tentés par la «solution» de l’alcool pour gérer leur timidité, leur stress ou un mal-être. Lors de stands en milieu festif ou sportif, ou encore dans des actions de sensibilisation dans des lieux de formation, les jeunes reçoivent un message de prévention sur les risques et découvrent, de façon ludique, des alternatives sans alcool.

Pour Jean-Paul, Jennifer, Benoît et les centaines de personnes que nous accompagnons, vous pouvez faire la différence.

Vous désirez soutenir la Croix-Bleue romande ? Merci de nous aider à aider.